Papa Bergolio , o labă tristă cu mitră papală

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Papa Bergolio , o labă tristă cu mitră papală

Mesaj Scris de ion_pribeagu la data de Mier Dec 27, 2017 8:15 am

Je suis désolé d’avoir à poser la question qui sert de titre à cet article, mais je dois dire qu’une fois de plus le pape François a délivré un message qui me scandalise. 

Je dois me demander si c’est le rôle d’un pape de se mêler de politique. Et surtout de s’en mêler de cette façon-là

J’ai le plus grand respect pour le Christianisme. Mais je dois me demander si c’est le rôle d’un pape de se mêler de politique. Et surtout de s’en mêler de cette façon-là.
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Un pape, à mes yeux, doit délivrer un message spirituel élevé, et trahit sa mission et son statut lorsqu’il utilise sa position pour faire autre chose.

  • Dans le passé récent, le pape François s’est montré anticapitaliste façon Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Maduro ou Bernie Sanders, écologiste à la manière des Verts utilisant la stratégie de la pastèque (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur).
  • Il a peu ou prou réhabilité la très marxiste théologie de la libération, tenue longtemps à l’écart, et dit à plusieurs reprises qu’elle est “bonne pour l’Amérique”.
  • Il a reçu au Vatican un terroriste antisémite en la personne de Mahmoud Abbas, et accepté l’ouverture de l’ambassade d’une entité terroriste antisémite au Saint-Siège.
  • Il a tenu des propos pour le moins étranges après l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, et il serait aisé d’interpréter ses propos de l’époque comme une justification de l’attentat.
  • Il est resté le plus souvent silencieux face aux massacres de chrétiens survenus dans les pays du monde musulman ces dernières années et a montré une compassion plus grande vis-à-vis de musulmans agressés par d’autres musulmans que vis-à-vis de chrétiens tués, souvent de manière atroce, par des musulmans fanatisés.


Lors de son voyage en Israël en 2014 (défini comme voyage en Terre Sainte aux fins que le nom d’Israël soit estompé), il a multiplié les comportements équivoques et a accepté de faire un arrêt, largement photographié par les médias du monde entier, devant un pan de la barrière de sécurité protégeant Israël des actions terroristes sur lequel figurait une inscription posant une équivalence entre Bethléhem et le ghetto de Varsovie, donc entre une ville occupée par l’Autorité palestinienne et un endroit où des Juifs polonais étaient enfermés par les nazis dans des conditions atroces, avant d’être envoyés vers un camp d’extermination. Difficile de faire plus abject. Il s’est rendu au Kotel et à Yad Vashem, certes, mais des gestes positifs n’effacent pas d’autres gestes.

  • Il a déclaré que le Coran était un “livre de paix, similaire à la Bible”, ce qui aurait dû entraîner de vives aigreurs d’estomac chez son prédécesseur Benoit XVI.
  • ll a rencontré au Vatican la potiche iranienne Hassan Rouhani, en ne pouvant ignorer que le vrai chef de l’Iran des mollahs est Ali Khamenei, un homme qui ne cesse de tenir des discours aux accents génocidaires anti-juifs, et que l’Iran est le principal financier du terrorisme islamique aujourd’hui.


Ses messages de Noël, le 25 décembre, ont de quoi révolter.
Dans une homélie, il a comparé le voyage de Marie et de Joseph vers Bethléem, et l’impossibilité pour eux d’être accueillis, à l’arrivée de migrants dans le monde occidental, donc, de fait, l’exclusion de deux Juifs (Marie et Joseph) par les occupants romains de la Judée de l’époque, à la réticence ou au refus de pays occidentaux tels que la Pologne catholique d’accueillir des immigrants illégaux essentiellement musulmans, loin d’être tous chassés par la guerre, souvent très antisémites, et parmi lesquels se cachent des terroristes anti-occidentaux. Difficile de faire une comparaison plus inappropriée et plus proche de la propagande djihadiste.
Dans sa bénédiction Urbi et Orbi, il a pris très nettement position pour la “solution à deux Etats” et a placé sur le même plan une démocratie agressée et respectueuse du judaïsme et du Christianisme, Israël, et l’entité terroriste anti-juive et anti-chrétienne qui dispose d’une ambassade au Saint-Siège.
Il s’était prononcé contre la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem capitale d’Israël dès le 6 décembre dernier. Il a confirmé sa position dix-neuf jours plus tard.
Faut-il rappeler qu’avant la libération de Jérusalem Est par Israël en 1967, la liberté de culte dans la Vieille Ville de Jérusalem n’existait pas, et faut-il rappeler que la liberté de culte n’existe aujourd’hui dans la Vieille Ville de Jérusalem que parce qu’Israël la garantit et lui permet d’exister ?
Faut-il souligner que dans les territoires occupés par l’Autorité palestinienne (et que dire de ceux occupés par le Hamas), les chrétiens sont traités en dhimmi ? Faut-il souligner aussi que les lieux saints juifs en Judée-Samarie sont sous le coup d’agressions “palestiniennes” incessantes et de campagnes de meurtres anti-juifs ?
Le Pape François souhaite-t-il vraiment qu’une moitié de Jérusalem soit confiée à l’Autorité palestinienne et au Hamas, avec les conséquences qui découleront sans aucun doute ?
J’avais du respect pour les prédécesseurs du pape François, même si certains mots et certains gestes de leur part m’inspiraient parfois des réserves.
Je me demande aujourd’hui si le rôle d’un pape est vraiment de se préoccuper davantage de musulmans antisémites et de tueurs de Juifs et de chrétiens, que de chrétiens.
S’agit-il là vraiment d’attitudes chrétiennes ?
Le Pape François se comporte-t-il en Chrétien ? Je m’interroge, et je remercie d’avance qui m’apportera une réponse.
by Guy Millière

ion_pribeagu

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